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Le chemin de la Carpe Frite est encore long…

Lors de l’épisode précédent, nous étions revenus sur la douloureuse gestation de la carte de vœux du KKO festival. Quelques semaines ont passé et nous avons bien entendu pu souhaiter de la manière la plus classieuse qui soit nos bon vœux à tous nos partenaires présents ou potentiels.

Nous sommes également fiers de constater que notre graphiste a appliqué à la lettre le brillant concept dégagé lors de nos réunions de travail qui se résume sous la formule ZCFMO (zizi, cacao, fève, main orange).

Toujours est-il qu’à 50 jours du début de la manifestation, les réunions et autres séances de visionnage se succèdent. L’apparente cohésion sociale qui anime le KKO Festival demeure, même si des luttes intestines continuent à gangrener cet équilibre précaire.

Avec le recul, force est de constater que la publication de la photo de la panthère murale du Gîte du Kouglouf (cf article précédent) n’a fait qu’attiser les haines en ranimant des souvenirs douloureux (Pseudo Chambre des Plaisirs ; guerre entre une mère et sa bru). La multiplicité et la complexité des mots de passe liés aux outils collaboratifs constituent également des facteurs indéniables de tension ; ils contribuent à rabaisser encore d’avantage les plus faibles d’entre nous.

Suite à un sondage réalisé auprès d’un panel représentatif des membres de l’équipe du KKO Festival, la cause des maux dont nous souffrons est aujourd’hui palpable à travers 8 facteurs désormais clairement identifiés par le groupe.

Voici le résultat tel qu’il ressort de notre analyse :